Sorties cinéma du 28 juillet

Publié le 27 juillet 2010 par Bordeaux Plus  
Catégorie Les sorties de la semaine

MILLENIUM 3 – LA REINE DANS LE PALAIS DES COURANTS D’AIR

Film suédois – Policier de Daniel Alfredson (2h27) avec Michael Nyqvist, Noomi Rapace, Lena Endre
Après avoir échappé de peu à la mort, Lisbeth Salander se retrouve immobilisée à l’hôpital, dans l’incapacité d’agir… De nombreux chefs d’accusation pèsent toujours sur elle et la font placer en isolement par la police, dans une chambre jouxtant celle de son père, qui la hait et qui n’est guère en meilleur état qu’elle… A l’extérieur, Mikael Blomkvist continue de mener l’enquête sans pouvoir avoir le moindre contact avec Lisbeth. Il ne tarde pas à mettre à jour certaines activités souterraines menées par les services secrets. Ce qui pourrait déstabiliser les hautes sphères de l’État mais surtout blanchir Lisbeth une bonne fois pour toutes. 

 

LA TERRASSE

Film italien – Comédie dramatique d’Ettore Scola (1h30) avec Vittorio Gassman, Serge Reggiani, Ugo Tognazzi
Des intellectuels de gauche amers et désabusés se réunissent régulièrement sur une terrasse pour échanger leurs désillusions. Il y a Enrico, scénariste en panne d’inspiration, Amadéo, en butte au mépris de sa femme, Luigi, veuf et au chômage…

 

LE DERNIER MAÎTRE DE L’AIR

Film américain – Aventure de M. Night Shyamalan (1h43) avec Noah Ringer, Dev Patel
Air, Eau, Terre, Feu : l’équilibre du monde bascule par une guerre sauvage engagée depuis un siècle déjà par la Nation du Feu contre les trois autres nations. Mettant au défi son courage et son aptitude au combat, Aang découvre qu’il est le nouvel Avatar, seul être capable de maîtriser les quatre éléments.
Il s’allie à Katara, un Maître de l’Eau, et à son frère aîné Sokka, afin de stopper la Nation du Feu avant qu’il ne soit trop tard…

 

L’ECLAIR NOIR

Film russe – Action, fantastique d’Alexander Voytinskiy, Dmitri Kiselyov avec Grigoriy Dobrygin, Ekaterina Vilkova
Etudiant, Dima Maykov, 20 ans, reçoit de son père une vieille Volga-21 et découvre à sa grande surprise que la voiture est capable de voler comme un avion. Planant sans but et sans souci au-dessus des embouteillages moscovites, Dima se retrouve un jour confronté à une catastrophe qui va l’obliger à envisager le monde sous un autre angle. La nouvelle année venue, il va devoir défendre ceux qu’il aime et mener un combat contre les forces du mal.

 

PHENOMENES PARANORMAUX

Film américain – Thriller, Science fiction d’Olatunde Osunsanmi (1h38) avec Milla Jovovich, Elias Koteas, Will Patton
En Alaska, des disparitions inexpliquées se produisent régulièrement depuis les années 1960. Malgré plusieurs enquêtes du FBI, la vérité n’a jamais été découverte; jusqu’à maintenant… C’est dans cette région reculée que le psychologue Abigail Tyler décide de filmer les séances d’hypnoses qu’elle mène avec des patients traumatisés afin de comprendre les raisons de leurs insomnies et peurs nocturnes. Sans le vouloir, elle va mettre à jour les preuves les plus troublantes jamais documentées sur ces mystérieuses disparitions…

 

L’AGE DE RAISON

Film français – Comédie, romance, famille de Yann Samuell (1h37) avec Sophie Marceau, Jonathan Zaccaï
“Chère moi-même, aujourd’hui j’ai 7 ans et je t’écris cette lettre pour t’aider à te souvenir des promesses que je fais à l’âge de raison et aussi te rappeler ce que je veux devenir…” Ainsi commence la lettre que Margaret, femme d’affaires accomplie, reçoit le jour de ses 40 ans.

 

NIGHT AND DAY

Film américain – Comédie, action de James Mangold (1h40) avec Tom Cruise, Cameron Diaz, Peter Sarsgaard
Lorsque June rencontre Roy, elle croit que le destin lui sourit enfin et qu’elle a trouvé l’homme de ses rêves. Pourtant, très vite, elle le suspecte d’être un espion et le cauchemar commence.
Elle se retrouve traquée avec lui dans une coursepoursuite à travers la planète qui ne leur laisse aucun répit. Leur vie ne tient qu’à un fil et le danger est partout. Pour avoir une chance de s’en sortir, June et Roy doivent se faire confiance au point de se confier leurs vies. Mais est-ce bien raisonnable ?…

 

Festival Mille et une notes

Publié le 22 juillet 2010 par Bordeaux Plus  
Catégorie Festival, Spectacles

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2014

Du 20 juillet au 14 août, Limousin. Concerts, exposition, ciné-goûter, découverte de lieux, conférence, ateliers ludiques, histoires musicales, dîners, verres de l’amitié… ce sont autant de moments d’exception que propose le Festival 1001 Notes. Au total 28 représentations accueillant plus de 260 artistes sont programmées dans les abbayes, châteaux, églises du Limousin.
Infos : 05 55 08 20 72 / 05 55 25 21 01

La Route du Rock

Publié le 22 juillet 2010 par Bordeaux Plus  
Catégorie Festival, Spectacles

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Saint-Malo, du 13 au 15 août. C’est le rendez-vous de tous les fans de Rock et c’est aussi l’occasion de découvrir de nouveau groupe Rock. Il y a cette année 24 artistes qui figure dans la programmation de cette édition.

Concours de courts-métrages pour jeunes talents « Cinécoles »

Publié le 20 juillet 2010 par Bordeaux Plus  
Catégorie Infos Ciné

Pour sa 10ème édition, le Festival International du Film de Marrakech a initié son premier concours de court – métrage, destiné aux élèves des Instituts et écoles de Cinéma au Maroc. La Fondation du FIFM compte à travers ce concours, mettre en place un espace de création cinématographique et d’insertion professionnelle au profit des cinéastes en herbe.
Le concours de court – métrages est déclaré ouvert pour l’ensemble des écoles et instituts de cinéma du Royaume.

REGLEMENT DU CONCOURS
Jeunes élèves cinéastes marocains désirant participer à ce concours, sont appelés à réaliser un court métrage ne dépassant pas 29 minutes, tourné en numérique, en 16 ou en 35 mm. Les candidats doivent envoyer leurs travaux via leurs écoles et instituts sous forme de DVD, accompagnés d’un synopsis, une fiche artistique et technique, une note de réalisation ainsi que le curriculum vitae du réalisateur avant le 22 octobre 2010, à l’adresse suivante : Fondation du Festival International du Film de Marrakech Boite Postale 14212 Riad Laârouss Marrakech – Maroc.

Luce Tornier

L’ARBRE, de Julie Bertucelli (sortie le 11 août)

Publié le 20 juillet 2010 par Bordeaux Plus  
Catégorie Projecteurs sur…

Présenté en guise de film de clôture du festival de Cannes, ce film (tiré du livre « L’arbre du père » de Judy Pascoe) qui traite d’une manière originale la façon dont chacun fait son deuil mérite un grand succès !

Tout débute quand Peter, père et mari d’une famille heureuse plutôt isolée meurt soudainement. Chaque membre de la famille essaye de faire face à cette perte à sa manière, mais c’est le personnage de Simone qui va attirer notre attention : elle croit en effet que son père vit dans l’arbre majestueux et mystérieux, le « Moreton Bay Fig », qui abrite leur maison.  Elle met Dawn, sa mère, dans la confidence. Et la vie suit son cours, la famille tente de se reconstruire, et chacun conserve un certain rapport avec l’arbre. Mais cet arbre devient vite envahissant et risque de détruire leur maison. Quel va être le choix de Dawn ?

C’est avec cette histoire plutôt simple que Julie Bertuccelli arrive à nous envoûter. Elle voulait montrer comment un drame peut rendre les gens créatifs et elle y arrive avec une finesse incroyable en frôlant à peine les limites du fantastique. La longue recherche de l’arbre a été payante car il est plus que magnifique, et la façon dont il a été tourné nous donne vraiment l’impression que c’est un personnage à part entière. De plus le choix de tourner en Australie était évident, comme nous le dit Julie Bertuccelli, c’est un pays où l’on se rend compte de l’immensité de la nature, ce qui était essentiel pour le film. Certaines scènes ont été improvisées, ce qui permet de rendre le film encore plus vrai : « La vie est toujours plus forte que ce qu’on peut écrire », nous dit Julie Bertuccelli.

Les acteurs jouent parfaitement bien, Charlotte Gainsbourg incarne à la fois une fragilité et une force d’une incroyable justesse tout en conservant une part de mystère. Quant à Morgana Davies (Simone), elle est tout simplement étonnante et touchante pour ce premier rôle et elle fera sûrement une grande carrière si elle décide de continuer de tourner.

Un film poétique, qui traite certes de la mort, mais qui est également une hymne à la vie. Un drame qui ne tombe jamais dans le mélo mielleux inefficace. Personne n’y restera indifférent. Une pure merveille d’une beauté incroyable !

« Dans la vie il faut faire un choix entre être heureux ou triste, moi j’ai choisi d’être heureuse et je le suis vraiment », Simone.

Sophia Karayotov

Sorties cinéma du 21 juillet

Publié le 20 juillet 2010 par Bordeaux Plus  
Catégorie Les sorties de la semaine

LA FORET CONTRE ATTAQUE

Film américain – Action, comédie de Roger Kumble (1h32) avec Brendan Fraser
C’est la panique dans la forêt ! Un projet de construction de centre commercial est sur le point de raser tous les arbres. Face à cette menace, un raton laveur astucieux, un écureuil farceur, un ours grognon et une loutre maladroite décident de s’associer pour faire échouer le projet. Prenant pour cible le jeune et ambitieux promoteur immobilier, ils iront jusqu’au bout pour le forcer à abandonner: sabotage des appareils ménagers, harcèlement jour et nuit, opération musclée avec un ours par content de devoir déménager, etc…   

 

INCEPTION

Film américain, britannique – Science fiction, thriller de Christopher Nolan (2h22) avec Leonardo DiCaprio
Au lieu de subtiliser un rêve, un voleur expérimenté et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait…

 

VIC LE VIKING

Film allemand – Aventure, action, famille, comédie de Michael Herbig (1h27)
Contrairement aux autres Vikings qui sont tous forts, courageux et braillards, Vic est un garçon timide et réservé, voire trouillard. Il possède cependant une qualité unique : il est intelligent ! Il l’est même plus que tous ceux de son clan réunis…

 

LE PREMIER QUI L’A DIT

Film italien – Drame, comédie de Ferzan Ozpetek (1h50) avec Riccardo Scamarcio, Nicole Grimaudo, Alessandro Preziosi
Grande réunion chez les Cantone, illustre famille de Lecce dans les Pouilles, propriétaire d’une célèbre fabrique de pâtes. Tommaso, le benjamin, veut profiter du dîner pour avouer à tous son homosexualité. Mais alors qu’il s’apprête à prendre la parole, Antonio, son frère aîné, promis à la tête de l’usine, le précède pour faire… la même révélation. Scandale général, malaise du père qui chasse le fils indigne.

 

LA BLONDE AUX SEINS NUS

Film français – Comédie dramatique, romance de Manuel Pradal (1h40) avec Vahina Giocante, Nicolas Duvauchelle, Steve Le Roi
Deux frères, Julien, 25 ans, et Louis, 12 ans. Ils travaillent et vivent sur une péniche, au coeur de Paris.
Ils transportent du gravier et arrondissent leurs fins de mois par de menus larcins. Ils ont grandi seuls, soudés l’un à l’autre, au fil de l’eau. Un receleur slave leur propose le grand coup, voler un Manet, “La blonde aux seins nus”, exposé au musée d’Orsay. Louis, chargé du vol, réussit l’impensable et ramène la toile inestimable dans la péniche. Mais la gardienne du musée, Rosalie, une fille d’une belle nature, l’a suivi. Ils se bagarrent. Les frères la séquestrent dans la cale du bateau et se font la belle. Une cavale à trois sur les boucles de la Seine. A Joinville le Pont, l’aventure prend un drôle de tour quand Rosalie sort de sa cache et propose à ses ravisseurs un marché inattendu…

 

CITY OF LIFE AND DEATH

Film chinois – Historique de Chuan Lu (2h15) avec Liu Ye
Chine, 1937. Aux portes de Nankin, capitale de la Chine, l’armée impériale japonaise lance l’offensive. À l’intérieur, les soldats chinois sont totalement désorganisés. Certains veulent se rendre, d’autres s’y opposent par la force, alors que l’essentiel des troupes et une partie de la population civile ont déjà été évacués. Les remparts sont détruits par des tirs de chars. Les soldats japonais entrent dans la ville fantôme avec ordre de ne pas faire de prisonniers. Le “Massacre de Nankin” est en marche. Parmi les soldats japonais, le jeune Kadokawa prend part à la mise à sac de la ville tout en l’observant avec effroi. Du côté chinois, les soldats sont exécutés en masse, et les femmes de tous âges violées. Les nombreux civils qui n’ont pu être évacués tentent de s’organiser pour survivre…

 

LE DERNIER MAITRE DE L’AIR – Sortie le 28 juillet

Publié le 19 juillet 2010 par Bordeaux Plus  
Catégorie Les rencontres de Bordeaux Plus

Rencontre avec…

 

Night Shyamalan


pour son nouveau film

 

 

  Interview : Luce Tornier  

 

Baptême du feu en matière de grosse production d’été pour le réalisateur indien (Sixième sens, Incassable, Signes) pour ce 9ème film. Deux ans après Phénomènes, il retrouve l’univers fantastique à travers la thématique récurrente de la fin du monde, que seul « l’élu », Dev Patel (Slumdog Millionnaire), pourra éviter…
Adaptation à grand spectacle de la série animée "Avatar : The Last Airbender", créée par Michael Dante DiMartino et Bryan Konietzko, qui sont également producteurs exécutifs du film. Série qui a fait le tour du monde avec un concept simple : le combat du bien contre le mal sur fond asiatique. On y retrouve le mythe de l’enfant élu, tel le Dalaï Lama, doté de pouvoirs immenses : la maîtrise de l’air et bientôt 3 autres éléments, l’eau, la terre et le feu.
C’est aussi le seul film où Shyamalan ne fait aucune apparition ! N’a-t-il pas pour habitude de le faire dans la plupart de ses films, de la même manière qu’Alfred Hitchcock ou Charlie Chaplin.


Au centre Night Shyamalam entouré de g à dr: Jackson Rathbone (de la franchise Twilight), Dev Patel (le Jamal de Slumdog Millionnaire), Nicola Peltz (Maîtresse de l’eau) et le producteur du film.
 

Bien qu’adapté de la série, on retrouve à nouveau dans ce film comme dans Incassable ou La jeune fille de l’eau, un personnage qui admet sa destinée et qui trouve sa place dans le Monde ?
"Il était déjà question de destinée dans la série animée, mais j’ai voulu mettre plus en avant encore ce sujet. C’est une idée qui m’obsède. Peut-être que j’aimerais trouver plus de sens à notre Monde, c’est pour ça que j’écris des personnages qui déchiffrent des symboles, qui voient des signes. C’était déjà présent dans la série, mais j’ai dû en ajouter".

Comment avez-vous travaillé la partie réincarnation de l’Avatar et ce passage plutôt spirituel ?
"L’inspiration, ça a été le Dalaï Lama et sa culture. Ses différentes incarnations, les objets, passés de l’un à l’autre… James Cameron a fait un film qui s’appelle Avatar. Mais l’Avatar avec un A à l’américaine est une cyber-version, une version technologique. L’Avatar, dans le sens réincarnation, un esprit en chair et en os, est ma version. Nous, on utilise les éléments naturels. C’est une grosse part de ma culture."

Le vaisseau de guerre de la Nation du Feu fait penser au château ambulant du film de Hayao Miyazaki. Hasard ou hommage ?
"Toute l’équipe artistique regardait des films de Miyazaki pendant le tournage. C’est possible qu’ils l’aient fait sans ma permission ! (éclats de rire) Pour moi, l’influence de Miyazaki se retrouve plutôt dans la représentation du monde des esprits et dans une forme de déification de la nature. On y trouve, par exemple, les deux poissons-esprits dans leur étang. Dans la série animée, Aang va dans le Monde des esprits et parle à des versions plus âgées de lui-même. Peut-être parce que je suis Indien, du moins techniquement, je n’arrivais pas à comprendre cette idée. Je ne pourrais pas discuter avec un « moi » plus âgé… parce que c’est moi ! Il s’agit d’une seule et même âme. Deux âmes, c’est impossible. On a finalement tranché et opté pour simplement « faire du Miyazaki » : des créatures déifiées, ce genre de choses…"

Vos films ont toujours eu de grands noms au casting. Ici, le plus connu est Dev Patel ?
"Il n’y a pas de grand nom car finalement le sujet n’est pas les acteurs. Cela ne pose pas de problème, car j’apprécie ces enfants, et je pense qu’ils feront de grandes choses. Et puis tout ne tourne pas autour d’eux. Pendant deux heures, on plonge dans un univers nouveau, et je trouve que ça fonctionne bien".

Au niveau des plans séquences, on en retrouve un, très impressionnant. De plus, il fallait maîtriser les chorégraphies et les effets spéciaux ?
"Oui, c’était dingue avec plus de figurants, de cascadeurs, etc. On craignait de ne jamais réussir ce plan-séquence. J’avais réservé une journée supplémentaire sur le planning pour pouvoir retourner le plan plus traditionnellement, si on n’y était pas parvenu le premier jour. On a répété toute une journée dans un entrepôt avec les techniciens. Je faisais plein de demandes, et ils me répondaient : « Non, on ne peut pas déplacer cette machine en quelques secondes… ça pèse 350 kilos ! ». Il fallait tout préparer, parce qu’on voulait le plus de mouvements possibles à l’image. Ensuite, il a fallu une journée entière pour tourner la séquence. J’étais à côté du cameraman, qui tout au long de la journée souhaitait ma mort parce que je passais, à chaque fois, quatre minutes à lui hurler mes indications dans les oreilles ! Pour ce plan, d’ailleurs, les opérateurs portaient les mêmes costumes que les personnages du film… au cas où ils se seraient retrouvés dans le cadre par inadvertance. Il le fallait, car tout allait très vite, et si un bout d’épaule dépassait, ils se devaient d’être raccord. Finalement, il y a eu dix prises. La sixième fut la bonne ! Je ne sais pas pourquoi mais c’est souvent la sixième… (rires) Encore un de ces signes miraculeux que j’adore !"

Est-ce une difficulté de tourner en 3D avec des enfants, et vous semblait-elle indispensable ?
"Lorsque nous avons commencé le tournage, on a eu des discussions pour savoir si oui ou non on allait filmer en 3D. Pour des raisons personnelles, je trouvais que c’était un processus trop lourd, surtout lorsqu’on doit faire jouer des enfants, et je ne parle pas des personnes ici présentes. J’avais peur que ce soit une mauvaise décision. Peut-être avais-je aussi un peu peur du processus ! On m’a soumis différents tests en post-production, et je voulais que ça aille avec la narration et l’ambiance du film. Ce qui a créé un déclic, c’est la vision d’Alice aux Pays des Merveilles de Tim Burton. Je me suis dit : il s’agit juste d’un autre instrument. C’est un peu comme de la musique, cela permet d’amplifier l’impression d’immersion totale dans un monde imaginaire."

Le Tour de France à Bordeaux pour la 80ème fois !

Publié le 16 juillet 2010 par Bordeaux Plus  
Catégorie Parlons-en…

Bordeaux aime le Tour de France cycliste, qu’elle accueille pour la 80ème fois (record national après Paris) vendredi 23 et samedi 24 juillet. A cette occasion, en plus de la course dans la ville, une série d’animations sont programmées le long des quais. Une exposition exceptionnelle sur l’histoire du vélo à Bordeaux est proposée à l’hôtel de ville jusqu’au 24 juillet.

 
Le Tour dans le centre ville
Les 23 et 24 juillet, Bordeaux offre ses quais pour une arrivée d’étape face aux Quinconces et un départ de contre la montre. Elle accueillera l’impressionnante caravane du Tour et de très nombreux amateurs de la plus grande compétition cycliste du monde. La course entraînera plusieurs restrictions de circulation et de stationnement pendant ces deux jours, ainsi que des suspensions partielles des services de transports en commun. La Ville compte sur chacun pour que cette grande fête du vélo se déroule bien.
 
80 Tours à Bordeaux en exposition
Véritable plongée dans l’univers du vélo, l’exposition « le Tour à Bordeaux » montre la manière dont la bicyclette suscite intérêt et passion depuis 150 ans. Des premières pistes en terre où évoluaient les grand-bis, au célèbre vélodrome de Lescure, jusqu’au Stadium du Lac connu dans le monde entier pour ses nombreux records, Bordeaux s’affirme comme une étape incontournable du Tour de France depuis 1903. Objets et images évoquent cette histoire à travers cette exposition gratuite réalisée par la Ville et le centre de documentation de la Mémoire de Bordeaux. Des bulletins concours à retirer à l’exposition, permettront à 6 personnes d’assister à l’arrivée du Tour en tribune VIP à Paris et de gagner des vélos.
 
Une journée du vélo sur le Quai des Sports
Vendredi 23 juillet, le Quai des Sports proposera une journée du vélo au Parc des sports Saint-Michel sur les quais de Bordeaux. De nombreuses animations sont programmées avec la Maison du vélo : multi jeux de conduite à vélo et Diplôme du cycliste. Prêt, gravage et bilan technique de vélos. Grand quizz et cadeaux à gagner.
En fin d’après midi à l’issue de l’étape, Alain Juppé remettra le « trophée Guy Lapébie » au vainqueur du jour, avant de rejoindre le Quai des Sports pour décorer de la médaille de la Ville, le champion Bernard Hinault et le directeur du Tour Christian Prudhomme. Le soir, rendez vous au grand bal populaire « fête du Tour » toujours sur le Quai des Sports.
 
Des animations le long des quais
Vendredi et samedi une exposition philatélique dédiée au Tour est proposée quai Richelieu de 14h à 19h par Philapostel Aquitaine (face porte Cailhau). Un cachet commémoratif sera apposé sur le courrier posté sur ce site. Vendredi au même endroit quai Richelieu de 14h à 19h, une dégustation de vins de Pauillac ville d’arrivée du contre la montre, est offerte par la Maison du Tourisme et du Vin, avec une cuvée officielle de l’étape Médoc. Samedi de 10h à 17h, le Stade Bordelais proposera des animations et démonstrations de BMX place des Quinconces, allées de Munich.

Luce Tornier

Aquitaine Eco Constructions

Publié le 15 juillet 2010 par Bordeaux Plus  
Catégorie Flash sur…

C’est l’histoire d’un homme et d’une société, qui au fil des ans, s’est immiscé au rang des entreprises qui compte dans la construction en bois en France.
Le lycée Victor Louis à Talence, c’est lui
La nouvelle usine Turboméca, c’est encore lui
Le recouvrement du Château Bouscaud, grand cru classé des graves, c’est toujours lui

C’est Alain Davinroy. Sa vie est un roman doublé d’un look détonant. Des études de marketing, un voyage en solitaire et en stop autour des Etats-Unis à l’époque de Woodstock, puis il se lance dans la création d’une société vendant des chalets scandinaves. Il réalise ensuite un village de vacances de chalets en bois à Biscarrosse et depuis deux ans, il a fondé Aquitaine Eco Construction.
"C’est en couchant un soir au parc de Yellowstone que j’ai eu envie de construire des chalets en bois", dit-il.
Il travaille essentiellement sur deux pôles d’activité :
- Développement des façades en bois
- Développement de la maison individuelle en basse consommation.
L’écologie tient au une place essentielle dans son activité. Il utilise ainsi du bois chimiquement non traité et sa société est poseur Retiwood (www.retiwood.com)
Aquitaine Eco Construction est une société en plein essor. Alain Davinroy se tient à votre disposition
pour converser et vous expliquer ses actuels et prochains projets, comme le développement de la maison individuelle basse consommation où la décoration intérieure sera également prévue, comme "aux Etats-Unis", indique-t-il.
Un grand moment avec un homme passionnant.

Luce Tornier

Evénements au Gaumont Talence Universités

11 salles en gradins – Son numérique
Allée du 7ème Art – Place de l’église – Talence – Rocade : Sortie 16 Talence Centre
Parking gratuit – Tramway : B “Forum” – Répondeur interactif : 0 892 696 696 (0,34€ mn)

Le cinéma aux couleurs de vos envies !
web : www.gaumont-talence.fr

MARDI 27 JUILLET
21H30
     DIMANCHE 8 AOÛT
11H
              DIM. 22 AOÛT
11H
               

 

 

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